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Il y a plus de 20 ans, par exemple, le professeur Patrick MEHLEN[1] et son équipe mettaient en évidence une caractéristique à l’époque inconnue de la cellule cancéreuse, sa dépendance à une protéine : la nétrine. Essentielle au bon développement de l’embryon, cette protéine, n’est normalement pas exprimée chez l’adulte.

 

Au fil des années, les résultats des chercheurs ont confirmé que dans de nombreux cancers l’expression anormale de la nétrine était vitale pour la survie et la prolifération des cellules malades.

[1] Le professeur Patrick Mehlen est actuellement Directeur de la Recherche du Centre Léon Bérard, Directeur du Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon, et administrateur du comité de l’Ain de la Ligue contre le cancer

L’idée de bloquer l’interaction entre cette protéine et la cellule tumorale s’est imposée comme une nouvelle stratégie thérapeutique anticancer.

 

Cette stratégie est devenue une réalité avec la conception d’un anticorps thérapeutique, nommé NP137, capable de piéger la nétrine pour en priver les cellules cancéreuses.

 

Cet anticorps fait aujourd’hui l’objet de plusieurs essais cliniques dont l’essai GyNET qui pourrait mener vers de nouvelles approches dans le traitement de cancers avancés ou métastatiques de l’endomètre et du col de l’utérus. Cet essai est actuellement réalisé dans une quinzaine de centres en France et concerne plus de 200 patientes.