Depuis deux décennies les cas de cancers du poumon chez la femme augmentent de manière alarmante. Accentués par le tabagisme et les environnements toxiques ou professionnels, cette pathologie continue de progresser et il est urgent de tout faire pour y remédier.
L’étude WELCA, financée par la Ligue contre le cancer, et réalisée par 5 équipes scientifiques et médicales travaille à faire progresser les connaissances sur les facteurs de risque et les mutations génétiques associés au cancer du poumon chez la femme.
L’étude se poursuit avec la réalisation d’analyses génétiques afin de mieux caractériser l’impact potentiel de facteurs environnementaux et professionnels pour mieux cibler les actions de prévention à destination des femmes, ainsi que pour définir des prises en charge plus spécifiques des cancers du poumon féminin.
L’étude WELCA, financée par la Ligue contre le cancer, et réalisée par 5 équipes scientifiques et médicales travaille à faire progresser les connaissances sur les facteurs de risque et les mutations génétiques associés au cancer du poumon chez la femme.
L’étude se poursuit avec la réalisation d’analyses génétiques afin de mieux caractériser l’impact potentiel de facteurs environnementaux et professionnels pour mieux cibler les actions de prévention à destination des femmes, ainsi que pour définir des prises en charge plus spécifiques des cancers du poumon féminin.
Le cancer du poumon chez la femme :
- Augmentation du nombre de cas de + 56 % au cours des 13 dernières années
- Deuxième cause de mortalité par cancer chez la femme, avec 10 300 décès par an, en augmentation continue depuis 1990
- Chiffres liés en très grande partie à l’augmentation continue du tabagisme féminin
- Mais 20 à 30 % de ces cancers féminins surviennent chez des non-fumeuses
- Vulnérabilité supérieure des femmes aux effets toxiques et cancérogène du tabac
- Meilleur réponse aux traitements anticancéreux que chez l’homme
- Le risque de cancer du poumon disparaît complètement 20 ans après l’arrêt du tabac
- L’allaitement et la ménopause tardive diminuent
- Les contraceptifs oraux diminuent le risque
- Les traitements substitutifs de la ménopause augmentent le risque
- Le travail de nuit prolongé combiné à des troubles du sommeil augmente le risque