Ligue contre le Cancer
Comité de l'Ain

 

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2016_3_Second avis en cancérologie et consultation par internet
Ligue Nationale contre le cancer, 7 mars 2016

Demander un second avis médical est un droit fondamental inscrit dans la loi « droits des malades » de 2002. Or, depuis peu, il est possible pour toute personne malade de demander un second avis médical via des services dédiés sur Internet. Afin de comprendre si ce recours est une avancée ou non pour les malades atteints de cancer, la Commission Société et Politiques de Santé de la Fédération s’est emparée de cette question. Voici ses conclusions : 

Deuxième avis médical sur Internet, position de la Ligue contre le cancer

 

La possibilité de recourir à un deuxième avis médical est inscrite dans la loi du 4 mars 2002. C’est un droit fondamental de toute personne malade.

 

- En cancérologie, les réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP), obligatoires pour chaque malade, sont une garantie que le diagnostic est posé de manière collégiale, rendant moins crucial le recours à un deuxième avis, même s’il est toujours possible de le demander, surtout si plusieurs options thérapeutiques sont proposées.

 

- Un service d’un deuxième avis médical en cancérologie sur Internet n’est pas une  

solution adéquate compte tenu :
 

o De l’absence de dialogue en face à face entre un praticien et la personne  

malade ;

 

o De l’absence d’accompagnement de cet avis, surtout si celui-ci diffère du  

diagnostic initial (explications, proposition d’accompagnement psychologique  

le cas échéant…) ;

 

o de l’absence de concertation pluridisciplinaire dans le rendu de ce deuxième  

avis qui est un pilier essentiel de la prise en charge en cancérologie ;

 

o du coût de la prestation, non remboursée par l'assurance maladie, en dehors de toute nomenclature, qui crée une inégalité d’accès à ce service.

 

- Lors d’un diagnostic de cancer, le médecin généraliste devrait être un intermédiaire privilégié afin d’orienter la personne qui le souhaite vers un deuxième avis médical.



 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Ségolène de Boudemange