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2009 01. Un des chercheurs que le Comité de l'Ain soutient, s'est vu remettre un prix prestigieux décerné par l'Académie des Sciences.
Un des chercheurs que le Comité de l'Ain soutient, s'est vu remettre un prix prestigieux décerné par l'Académie des Sciences.
Le Docteur Patrick Mehlen, directeur de recherche CNRS au Centre Léon Bérard de Lyon, a reçu le prix de cancérologie de la fondation Simone et Cino Del Duca de l'Institut de France pour la découverte d'un mécanisme de mort cellulaire inattendu, qui a inspiré un traitement pour enrayer le développement des cancers du sein et des neuroblastomes.

Patrick Mehlen s'intéresse aux mécanismes de mort cellulaire et a proposé en 1999 une hypothèse tout à fait originale, allant à l'encontre d'un dogme alors largement accepté. Il l'explique ainsi :
« Pour mourir, on pensait qu'une cellule avait toujours besoin d'un signal provenant d'une molécule informative extérieure, appelée ligand, reconnue par un récepteur de la cellule. Nous avons proposé l'existence de récepteurs indépendants qui fonctionnent. .. à l'envers! Ainsi, le ligand ne serait pas ici un vecteur de mort, mais de vie, et la cellule ne pourrait survivre qu'en sa présence. »

Malgré la réticence de la communauté scientifique, le chercheur et son équipe ont suivi leur intuition, et c'est en 2003 que la preuve de leur hypothèse a été faite.
Le Dr Mehlen a par la suite analysé comment cette voie de régulation de la vie et de la mort est perturbée dans le cas de certains cancers:
« Lorsque la cellule maligne a utilisé tous les ligands qui l'environnent pour subsister, elle se met à en fabriquer elle-même et devient immortelle », raconte le scientifique.

La découverte de ce mécanisme, qui intervient dans 60 à 70 % des cancers métastasiques du sein et dans 40 % des neuroblastomes, a donné lieu à un nouvel axe de traitement, aujourd'hui en phase préclinique. L'idée: utiliser des molécules capables d'interférer entre le ligand et le récepteur indépendant de façon à empêcher la tumeur d'assurer elle-même sa survie.

   

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